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Auzou: de drôles d’expressions qu’on entend dans la cour d’école

Photo: Artem Peretiatko /iStock

Parfois, on n’est pas capable de trouver le bon mot pour désigner quelque chose. Ce n’est pas qu’on manque de vocabulaire, c’est que le nom précis ne nous vient pas en tête au moment où on veut l’utiliser. C’est comme s’il se cachait. Heureusement, il y a beaucoup de mots qui peuvent servir dans ces situations. Comme des jokers dans un jeu de cartes.

Se calmer le pompon


Extrait du livre Le Boss des bécosses de Anne-Beaudoin- Bégin et Pascale Constantin, aux éditions Auzou Québec

Quand les gens autour de nous sont trop brusques, qu’ils essaient de nous faire faire des choses qu’on ne veut pas faire ou qu’ils veulent nous forcer à être d’accord avec eux, on peut leur dire de Se calmer le pompon. Il faut faire un peu attention avec cette expression, par contre, parce que ce n’est pas vraiment une expression gentille. Il faut l’utiliser seulement quand on en a vraiment besoin.

Se prendre pour le boss des bécosses


Extrait du livre Le Boss des bécosses de Anne-Beaudoin- Bégin et Pascale Constantin, aux éditions Auzou Québec

On en croise toujours, des gens qui se pensent meilleurs que les autres. Ces gens veulent nous dire quoi faire. Ils veulent imposer leurs idées sans tenir compte des nôtres. Mais généralement, ces gens ne sont pas vraiment meilleurs que nous. Dans ces situations, on dira qu’ils se prennent pour le boss des bécosses (les bécosses, c’est une petite cabane dehors qui servait de toilettes dans l’ancien temps). C’est un peu comme dire que ces gens sont les patrons des toilettes.

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